http://www.leparisien.fr/seine-saint-denis-93/nous-avons-autorise-la-sncf-a-installer-14-cameras-15-09-2009-638788.php

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« Nous avons autorisé la SNCF à installer 14 caméras »
DIDIER PAILLARD, le maire PC de Saint-Denis
9 réactions | RéagirPropos recueillis par N.P. | 15.09.2009, 07h00






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Interpellé par les habitants, le maire de Saint-Denis tente de calmer le jeu.

Le quartier de la gare à Saint-Denis concentre toute une série de difficultés : le crack, l'alcool, les squats, les logements insalubres...
Didier Paillard. Je comprends l'exaspération des habitants mais je leur dis : « Soyez patients.

» Ce quartier est en train de changer. D'ici à 2015, la plupart des copropriétés dégradées auront été réhabilitées ou démolies. Il y aura ici des logements neufs, des équipements publics, des bureaux, des locaux d'activités. Un port de plaisance verra le jour le long du canal. La gare sera réaménagée à partir de 2010. Nous avons également déposé cet été auprès du ministère du Logement un dossier de candidature pour que la résorption de l'habitat insalubre de ce quartier soit financée, à hauteur de 40 millions d'euros, par le programme national de requalification des quartiers anciens dégradés. C'est dans cette rénovation urbaine que réside une grande partie de la solution.

Saint-Denis avait été épinglée en juin 2008 comme la ville la plus violente de France. Elle est en passe de devenir la capitale du crack en Ile-de-France...
Paris a nettoyé ses squats et la scène de crack, qui était à Stalingrad puis à Château-Rouge et La Chapelle, s'est déplacée à Saint-Denis, autour de la gare. Il faut arrêter de se passer le problème et traiter enfin cette question au niveau régional. J'ai donc sollicité un rendez-vous auprès du nouveau préfet de police du Grand Paris, Michel Gaudin, et je réclame la mise en place d'une Uteq (NDLR : unité territoriale de quartier) . Je souhaite aussi qu'il y ait une plus grande coopération entre les Ddass Paris et 93.

Les habitants réclament depuis plusieurs mois la mise en place de la vidéosurveillance. Y êtes-vous toujours opposé ?
Nous avons autorisé la SNCF à installer très prochainement 14 caméras sur le parvis de la gare. La préfecture de Seine-Saint-Denis de son côté mène un audit sur l'installation de la vidéosurveillance dans les rues alentour.
Nous attendons ses conclusions fin septembre. Personnellement, j'ai toujours un vrai doute sur l'efficacité d'un tel dispositif. La ville ne mettra pas d'argent dans la vidéosurveillance. Si l'Etat veut des caméras, qu'il les finance.


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# Posté le mercredi 16 septembre 2009 13:30

http://www.leparisien.fr/saint-denis-93200/je-suis-terrorisee-15-09-2009-638790.php

Saint-Denis (93200)
Seine-Saint-Denis Je suis terrorisée »
NICOLE*, pharmacienne
10 réactions | RéagirN.P. | 15.09.2009, 05h00






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Le BIP de sécurité qui la relie au commissariat de police ne quitte plus sa poche. Le 30 avril, cette pharmacienne, installée à Saint-Denis depuis vingt-cinq ans, a été agressée et blessée d'un coup de couteau par un « cracker ». Depuis, Nicole* vit avec la peur au ventre. « Je suis constamment terrorisée. Je n'arrive plus à travailler normalement.

»
En deux ans, cette Dionysienne, « amoureuse de Saint-Denis et de ses habitants », a vu ses conditions de travail se dégrader « de manière magistrale ». « M. Delanoë s'est débarrassé de ses toxicomanes et nous en avons hérité ! Le quartier de la gare est devenu une zone de non-droit. On a en quasi-permanence devant nos vitrines des usagers de crack prêts à tout pour obtenir leurs doses et des dealers qui s'affrontent pour se partager le marché. »
Bien décidée à ne pas abandonner son quartier au trafic de drogue, cette pharmacienne multiplie depuis plusieurs mois, comme d'autres professionnels de santé de Saint-Denis, les démarches auprès des autorités locales : « Ils nous disent que le quartier est en pleine rénovation, que ça va changer. Oui, mais quand ? Est-ce qu'on sera mort avant ? » Après vingt-cinq ans d'exercice, Nicole avoue ne plus très bien savoir que faire. « J'ai songé à partir. Mais cette pharmacie, c'est toute ma vie. Et puis, qui voudrait venir ici ? »
* Le prénom a été modifié.


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# Posté le mercredi 16 septembre 2009 13:29

http://www.leparisien.fr/faits-divers/heurts-entre-jeunes-et-forces-de-l-ordre-07-06-2009-539685.php

Faits divers
Violences
Heurts entre jeunes et forces de l'ordre
Cergy (Val-d'Oise)
11 réactions | RéagirLaurence Allezy avec A.F. | 07.06.2009, 07h00





Nouvelle soirée de tension, hier, à Villers le Bel. Vers 20 heures, jeunes et forces de l'ordre jouaient au chat et à la souris au coeur des quartiers de la ZAC Derrière-les-Murs et la Ceriseraie. L'interpellation d'un jeune un peu plus tôt serait à l'origine des évènements.

L'arrivée de nouveaux policiers de proximité dans le Val-d'Oise est en tout cas mouvementée.
Des incidents ont éclaté vendredi soir simultanément à Cergy et Villiers-le-Bel, quatre jours après la mise en place de deux unités territoriales de quartier (Uteq). Ces brigades composées d'une vingtaine d'hommes reprennent le modèle de la police de proximité. Elles sont désormais déployées chaque jour dès 17 heures dans plusieurs quartiers sensibles. A Cergy-Saint-Christophe, la phase d'observation entre les jeunes et la patrouille s'est achevée vendredi vers minuit par un guet-apens. L'affrontement a débuté par des jets de projectiles sur le véhicule de police après une coupure sauvage de l'éclairage public. Les fonctionnaires ont essuyé des tirs de mortier, destinés d'ordinaire au feu d'artifice, avant de se retrouver bloqués au milieu de la chaussée par du mobilier urbain incendié.
« Les fonctionnaires ont utilisé des grenades pour parvenir à se dégager. Personne n'a été blessé », précise-t-on de source policière.

« Il y a eu une logique de provocation »

« Visiblement, la présence de l'Uteq dérange. Il y a eu vendredi soir à Cergy une logique de provocation, les jeunes avaient bien préparé leur coup puisqu'ils avaient rassemblé des projectiles. Cette unité est là pour pacifier le quartier et lutter à la base contre les trafics de stupéfiants. Nous allons tout faire pour qu'elle s'installe et, par conséquent, nous ferons face aux violences », réagit Dominique Lefebvre, le maire PS de Cergy qui a réclamé cette unité.
A Villiers-le-Bel, la tension était déjà montée d'un cran jeudi soir dans les quartiers Derrière-les-Murs et la Cerisaie. Les premiers incidents ont éclaté vendredi vers 23 heures. Des injures et quelques jets de projectiles ont fusé en direction du groupe composé d'une dizaine de policiers à pied alors que plusieurs poubelles et véhicules brûlaient. La patrouille de CRS affectée au renfort de l'unité est intervenue dans la soirée pour ramener le calme.


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Toutes les réactions Vos réactions | 11 réactions
01 PAPA le 13/06/2009 à 07h08
SURPRENANT
OK avec MAC - Ceux qui les soutiennent (Parfois, même des gens très bien placés) participent au mal être de notre ville. Bravo la police et merci -... Lire
02 ann27 le 08/06/2009 à 10h41
repression
Tout ce que l'on offre à ces quartiers, c'est de la police... Lire
03 moisimplement le 08/06/2009 à 07h27

Voilà le résultat d'une France trop laxiste!! Lire

# Posté le mardi 23 juin 2009 16:11